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Aux Sources · Vie de couple

Célibat : attente ou vocation ?

Célibat : attente ou vocation ?

Avec Élise & Emmanuel13:56

Un épisode pour ceux que les épisodes sur le couple laissent au bord de la route. Élise nomme ce qui blesse : le célibat traité comme une salle d'attente dans nos églises. Emmanuel ouvre 1 Corinthiens 7 : Paul et Jésus étaient célibataires, et la plénitude, mariée ou non, est en Christ.

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Chapitres & repères

  1. Élise — Nos épisodes sur le couple laissent des auditeurs au bord de la route ; ce soir, on parle à eux, pas d'eux.

    Emmanuel — Les personnes seules sont nombreuses dans nos assemblées et on parle rarement pour elles ; il était temps.

  2. Élise — L'église blesse parfois ses célibataires : petites phrases, activités pensées pour les couples, mariage présenté comme l'entrée dans la vraie vie.

    Emmanuel — Genèse 2:18 condamne l'isolement, pas le célibat ; la réponse de Dieu à la solitude est d'abord une famille, un peuple, et Jésus lui-même était célibataire.

    « L'Éternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. »

    Genèse 2:18 — Louis Segond 1910
  3. Élise — Beaucoup n'ont rien choisi et portent un manque réel ; on ne colle pas « réjouis-toi » comme un pansement sur une blessure.

    Emmanuel — Pour Paul, le célibat est un charisma, un don de grâce possible, jamais imposé : Jésus dit « que celui qui peut comprendre comprenne ».

    « Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l'un d'une manière, l'autre d'une autre. »

    1 Corinthiens 7:7 — Louis Segond 1910

    « A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu'il leur est bon de rester comme moi. »

    1 Corinthiens 7:8 — Louis Segond 1910

    « Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne. »

    Matthieu 19:12 — Louis Segond 1910
  4. Élise — Dieu promet aux « hors-jeu » une place et un nom dans sa maison ; les psaumes autorisent l'honnêteté du manque devant lui.

    Emmanuel — La famille que Dieu donne, c'est l'église : tables ouvertes, vraies responsabilités confiées, fin des petites phrases, dès cette semaine.

    « Je donnerai dans ma maison et dans mes murs une place et un nom Préférables à des fils et à des filles; Je leur donnerai un nom éternel, Qui ne périra pas. »

    Ésaïe 56:5 — Louis Segond 1910

    « Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés, Il délivre les captifs et les rend heureux; Les rebelles seuls habitent des lieux arides. »

    Psaume 68:7 — Louis Segond 1910

    « Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; »

    1 Corinthiens 7:32 — Louis Segond 1910
  5. Élise — Ni idolâtrie du mariage ni consolation forcée : la vie n'attend pas le mariage pour commencer, elle est déjà pleine en Christ.

    Emmanuel — Vingt-six ans avec Rose le confirment : aucun conjoint ne remplit un cœur à la place de Christ ; la plénitude est en lui, marié ou non.

    « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. »

    Colossiens 2:10 — Louis Segond 1910
Transcription de l'épisode

1. Ceux qui rentrent seuls

Élise : Bienvenue dans Aux Sources. Je suis Élise, et en face de moi, Emmanuel.

Emmanuel : Bonsoir Élise. Bonsoir à tous ceux qui nous écoutent, de près ou de loin.

Élise : Ce soir, un épisode un peu particulier dans notre série sur le couple. On va parler de ceux qui ne sont pas en couple.

Emmanuel : Mmh. Il était temps, non ?

Élise : Il était temps, oui. Il y a quelques semaines, après une soirée où on avait beaucoup parlé mariage, une amie de mon groupe de prière est venue me voir. La quarantaine, fidèle, engagée dans l'église depuis des années. Elle m'a dit : « C'était très beau. Mais moi, ce soir, je rentre seule. Et j'ai eu l'impression que rien n'était pour moi. »

Emmanuel : Ça, ça fait mal à entendre.

Élise : Ça m'a retournée. Parce qu'elle n'était pas… enfin, pas amère, tu vois. Juste fatiguée. Fatiguée d'être invisible.

Emmanuel : Fatiguée d'être invisible… Et je crois qu'ils sont nombreux à porter ça. Dans nos assemblées, il y a beaucoup de personnes seules. Des jeunes, des moins jeunes, des veuves, des divorcés, des gens qui espèrent et des gens qui n'espèrent plus. Et souvent, ce sont les plus fidèles au poste. On prêche sur le couple, on organise pour les familles. Et eux, ils écoutent depuis le bord.

Élise : Alors ce soir, on ne parle pas d'eux. On leur parle.

Emmanuel : Et la question qu'on pose, c'est celle-ci : le célibat, c'est une attente ou une vocation ? Une salle d'attente avant la vraie vie, ou un appel qui a sa dignité propre devant Dieu ?

Élise : Et on n'arrive pas avec une recette. Toi et moi, on est mariés. Moi avec Marc depuis dix-sept ans, toi avec Rose depuis vingt-six ans.

Emmanuel : C'est vrai. On parle d'un chemin qu'on ne marche pas nous-mêmes. Alors on va marcher doucement, avec respect. Mais on ne va pas se taire pour autant, parce que la Parole, elle, a des choses à dire. Des choses fortes. Des choses que nos églises ont parfois oubliées.

Élise : Et même des choses étonnantes. Restez avec nous.

Emmanuel : Une dernière chose avant de commencer. Si vous êtes mariés et que vous nous écoutez, ne partez pas. Cet épisode est peut-être d'abord pour vous. Pour la manière dont on regarde, dont on parle, dont on accueille nos frères et nos sœurs qui vivent seuls. Parce que la façon dont une église traite ses célibataires dit quelque chose de sa compréhension de l'Évangile.

2. La salle d'attente

Élise : Emmanuel, je voudrais d'abord nommer ce qui blesse. Parce que l'église, parfois, blesse ses célibataires sans s'en rendre compte.

Emmanuel : Vas-y. Je t'écoute. Et quelque chose me dit que je vais devoir m'examiner en même temps.

Élise : Il y a les petites phrases. « Alors, toujours personne ? » « T'inquiète, ton tour viendra. » « Je prie pour que Dieu t'accorde quelqu'un »… sans même demander à la personne si c'est sa prière à elle.

Emmanuel : Mmh.

Élise : Il y a les activités aussi. Les sorties familles, les week-ends couples, les groupes de maison où tout le monde arrive à deux.

Emmanuel : Et il y a plus subtil encore, je crois. Cette manière de parler du mariage comme de la vraie entrée dans la vie chrétienne adulte. Tu sais quoi ? En t'écoutant, je m'examine. Ces phrases-là, je les ai dites. Avec de bonnes intentions, hein. Pour encourager, je croyais. Mais je les ai dites.

Élise : On les a tous dites. Moi la première.

Emmanuel : Et il faut mesurer le message que la personne reçoit, derrière. Elle entend : tu n'es pas encore complète. Ta vie n'a pas encore vraiment commencé. Reviens nous voir quand tu seras à deux. On transforme le mariage en ligne d'arrivée, et tous ceux qui ne l'ont pas franchie restent en salle d'attente. Des années, parfois des dizaines d'années, en salle d'attente.

Élise : Et ça, ce n'est pas l'Évangile.

Emmanuel : Alors d'où ça vient, cette idée ? Parce qu'on la justifie souvent avec un verset, en plus.

Élise : Genèse deux, verset dix-huit. « L'Éternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui. »

Emmanuel : C'est la Parole, donc on la prend au sérieux. Dieu dit que la solitude n'est pas bonne. Il ne dit pas que le mariage est le seul remède. D'ailleurs, quand Dieu prononce cette parole, Adam est littéralement le seul être humain sur la terre. Sa solitude était totale. La nôtre ne l'est jamais tout à fait.

Élise : Reprends ça, c'est important.

Emmanuel : La Bible condamne l'isolement, pas le célibat. La réponse de Dieu à la solitude, dans toute l'Écriture, c'est d'abord un peuple. Une famille. Regarde les premiers chrétiens dans les Actes : ils persévéraient ensemble, dans la communion fraternelle, la fraction du pain, les prières. Personne n'était censé porter la vie tout seul. Le mariage fait partie de cette réponse, bien sûr. Mais il n'en est qu'une partie. Et regarde Jésus.

Élise : Jésus était célibataire.

Emmanuel : Jésus était célibataire. L'homme le plus pleinement humain qui ait jamais marché sur cette terre n'était pas marié. Si le mariage était nécessaire pour être complet, alors il aurait manqué quelque chose à Jésus. Tu vois où ça nous mène ?

Élise : Ça démonte tout. On ne peut pas dire « ta vie n'a pas commencé » à un célibataire sans le dire aussi de Jésus.

Emmanuel : Et ça, personne n'osera le dire.

3. Un don, pas une punition

Élise : Alors allons plus loin. Tu m'as promis des choses étonnantes chez Paul.

Emmanuel : Étonnantes, oui. Première épître aux Corinthiens, chapitre sept. Paul répond à des questions très concrètes sur le mariage. Et au verset sept, il écrit ceci : « Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l'un d'une manière, l'autre d'une autre. »

Élise : « Comme moi »… c'est-à-dire célibataire.

Emmanuel : Célibataire, oui. Et il continue au verset huit : « A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu'il leur est bon de rester comme moi. » Tu entends le mot ? Bon. Pas honteux, pas provisoire, pas par défaut. Bon.

Élise : Ah oui ? Il va jusque-là.

Emmanuel : Il va jusque-là. Et le mot « don », dans le texte grec, c'est charisma. Un don de grâce. Le même mot que pour les dons spirituels. Le célibat, chez Paul, ce n'est pas une panne dans le plan de Dieu. C'est un charisma. Un cadeau de la grâce, au même titre que le mariage.

Élise : Deux dons différents. Pas un don et un manque.

Emmanuel : Exactement. L'un d'une manière, l'autre d'une autre. Personne n'est en salle d'attente : chacun tient déjà quelque chose de Dieu, maintenant.

Élise : Mmh.

Emmanuel : Et arrête-toi une seconde sur un fait tout simple. Les deux figures qui dominent le Nouveau Testament, Jésus et Paul, étaient célibataires. Le mariage est précieux, il vient de Dieu, on lui a consacré toute une série d'épisodes. Mais visiblement, il n'est pas le sommet de la vie chrétienne. Le sommet, c'est Christ.

Élise : Mais j'entends déjà l'objection, Emmanuel. Beaucoup n'ont rien choisi du tout. Ils ne ressentent aucun don. Juste un manque, et il est lourd.

Emmanuel : Et cette objection, elle est juste. Jésus lui-même en parle avec une délicatesse incroyable. Dans Matthieu dix-neuf, verset douze, il évoque ceux qui vivent sans se marier « à cause du royaume des cieux ». Et il termine par : « Que celui qui peut comprendre comprenne. »

Élise : Il n'impose rien.

Emmanuel : Il n'impose rien. Pas de loi nouvelle, pas d'idéal écrasant. Et Paul, juste après les versets qu'on a lus, reste très terre à terre : si l'on manque de continence, dit-il au verset neuf, qu'on se marie. Il ne fabrique pas des héros de force, Paul. Et j'ajoute une nuance qui me semble importante : pour certains, ce don est pour une vie entière. Pour d'autres, pour une saison. On ne le sait pas d'avance. Mais la grâce de Dieu est donnée pour aujourd'hui, pas pour le scénario qu'on s'imagine.

Élise : Donc ni une obligation, ni une consolation forcée. On ne dit pas aux gens « réjouis-toi de ton célibat » comme on colle un pansement.

Emmanuel : Surtout pas. Tu sais, moi, j'ai épousé Rose à vingt-huit ans. Et je me souviens des années d'avant, à l'église. Je voyais les regards. Euh… comment dire. Cette gentillesse un peu appuyée, tu vois ?

Élise : La pitié déguisée.

Emmanuel : Voilà, la pitié déguisée. Et pourtant, avec le recul, ces années-là ont compté. J'ai servi, j'ai appris, j'ai prié comme jamais. C'est dans ces années-là que Dieu a façonné l'homme que Rose a épousé. Ce n'était pas du temps perdu avant la vraie vie. C'était déjà la vraie vie.

4. Une place et un nom

Élise : Il y a un texte qui me bouleverse à chaque fois. Ésaïe cinquante-six. Dieu y parle aux eunuques, ceux qui ne pouvaient ni se marier ni avoir de descendance. Les hors-jeu, en quelque sorte.

Emmanuel : Ceux qu'on laissait au bord.

Élise : Exactement ceux-là. Et voici la promesse, au verset cinq : « Je donnerai dans ma maison et dans mes murs une place et un nom Préférables à des fils et à des filles; Je leur donnerai un nom éternel, Qui ne périra pas. »

Emmanuel : Une place et un nom.

Élise : Une place et un nom. Préférables à des fils et à des filles. À ceux qu'on croyait sans avenir, Dieu promet mieux que ce qui leur manque.

Emmanuel : Et je pense aussi aux veuves et aux veufs, en lisant ça. Paul les nommait explicitement tout à l'heure : « et aux veuves ». Le célibat, ce n'est pas seulement des jeunes qui attendent. C'est aussi des personnes qui ont perdu. Eux aussi ont cette place et ce nom.

Élise : Mmh… eux aussi.

Emmanuel : Et ça rejoint le psaume que tu m'avais cité en préparant, non ? Toi et tes psaumes.

Élise : Moi et mes psaumes. Le psaume soixante-huit, verset sept : « Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés »… La famille que Dieu donne, ce n'est pas d'abord un conjoint et des enfants. C'est un peuple. C'est l'église, quand elle est ce qu'elle doit être.

Emmanuel : Quand elle est ce qu'elle doit être. Et ça veut dire quelque chose de très précis : dans la maison de Dieu, personne n'est un invité de passage. On n'y est pas en attendant mieux. On y est chez soi, avec une place et un nom. Et c'est là que ça devient concret pour nous tous.

Emmanuel : Alors soyons pratiques. Qu'est-ce qu'on fait de ça cette semaine ? Je commence par nous, les mariés, parce que la première conversion est pour nous. D'abord, on enterre les petites phrases. « Alors, toujours personne ? », c'est terminé.

Élise : Mmh. Enterrées.

Emmanuel : Ensuite, on ouvre nos tables. Chez nous, avec Rose, on a pris une habitude : la table du dimanche n'est pas réservée aux familles. Et pas pour caser les gens, hein. Pour vivre ensemble, tout simplement.

Élise : Pas des dossiers à régler. Des frères et des sœurs à aimer.

Emmanuel : C'est ça. Et tu sais, je le vois même dans ma propre maison. Nos deux aînés sont mariés, notre dernier ne l'est pas. Et Rose me faisait remarquer qu'à l'église, on lui demande plus souvent « alors, ce mariage ? » que « comment va ta marche avec Dieu ? ». Ça m'a repris moi-même.

Élise : Mmh… même chez toi, alors.

Emmanuel : Même chez moi. Et puis, dans l'église, confier de vraies responsabilités. Paul dit au verset trente-deux du même chapitre que celui qui n'est pas marié « s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ». Il y a là une disponibilité, une liberté pour le royaume. Pas chez tous de la même façon, mais elle existe, et elle honore Dieu.

Élise : Et à ceux qui vivent le célibat, qu'est-ce qu'on ose… enfin, qu'est-ce qu'on peut leur dire, sans être déplacés ?

Emmanuel : D'abord, qu'ils ont le droit d'être honnêtes devant Dieu. Le désir d'être aimé, la maison silencieuse le soir… tout cela peut entrer dans la prière, comme font les psaumes. Sans masque. Dieu n'est pas gêné par nos larmes.

Élise : Les psaumes ne trichent jamais. On a le droit de dire à Dieu que c'est dur.

Emmanuel : Et ensuite, servir. Pas pour remplir un vide, non. Servir parce qu'on a déjà reçu. C'est toute la différence.

5. Tout pleinement en lui

Élise : On arrive au bout. Ce soir, on a refusé deux erreurs : faire du mariage une idole, et faire du célibat un lot de consolation.

Emmanuel : Et les deux erreurs ont la même racine, si tu regardes bien. Croire qu'il manque quelque chose à quelqu'un tant qu'il n'a pas atteint la bonne situation.

Élise : Alors que la Parole dit autre chose. Colossiens deux, verset dix : « Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité. »

Emmanuel : Tout pleinement. En lui.

Élise : Pas « vous aurez tout pleinement quand vous serez mariés ». Vous avez. Au présent. En Christ.

Emmanuel : Et il faut le dire aussi aux couples, ça. Vingt-six ans avec Rose, et je peux en témoigner : Rose ne peut pas remplir mon cœur à la place de Christ. Si je lui demande ça, je l'écrase. J'ai mis des années à le comprendre, d'ailleurs. La plénitude, elle est en lui. Marié ou pas.

Élise : Marié ou pas. Alors, le célibat… attente ou vocation ?

Emmanuel : Peut-être l'un, peut-être l'autre, selon les vies et les saisons. Mais jamais une salle d'attente. Parce qu'en Christ, la vie est déjà pleine. Elle est déjà commencée. Elle est déjà donnée. Et ça, personne ne peut vous l'enlever.

Élise : Alors si je devais tout résumer en une phrase : ta vie n'attend pas le mariage pour commencer, elle est déjà pleine en Christ, et l'église est ta famille dès ce soir.

Emmanuel : Amen. Rien à ajouter.

Élise : Je nous conduis dans la prière. Notre Dieu, notre bon Papa, merci pour chacun de ceux qui nous écoutent et qui portent la solitude. Tu les vois, tu les connais par leur nom. Merci parce qu'en Jésus, ils ont tout pleinement. Donne à nos églises d'être une vraie famille pour eux. Console ceux qui espèrent, fortifie ceux qui servent, et garde-nous tous près de toi. Au nom de Jésus, amen.

Emmanuel : Amen. Merci Élise d'avoir ouvert ce sujet, il fallait le faire. Et si vous connaissez quelqu'un que cet épisode pourrait relever, partagez-le-lui. C'est aussi ça, être une famille.

Élise : Merci à vous de nous avoir accompagnés. La semaine prochaine, si Dieu veut, on se retrouve pour un nouvel épisode d'Aux Sources. D'ici là, restez dans la Parole. À bientôt.

Emmanuel : À bientôt. Et à vous qui rentrez seuls ce soir : vous ne rentrez pas seuls. Que la grâce et la paix de Dieu soient avec vous tous.

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